
Longévité : la clé d'une vie longue et saine

Alors qu’à la fin du XIXe siècle, l’espérance de vie moyenne était de 42 ans, les nouveau-nés en Europe peuvent aujourd’hui espérer vivre deux fois plus longtemps. L’espérance de vie moyenne est de 83,4 ans pour les filles et de 78,5 ans pour les garçons. De plus en plus de femmes comme d’hommes dépassent même les 90 ans, voire les 100 ans. Dans ces cas-là, lorsque des personnes atteignent un âge supérieur à la moyenne, on parle de longévité.
Une longue vie est un objectif souhaitable pour beaucoup d’entre nous. Si seulement il n’y avait pas ces petits maux, ces diagnostics accablants et ces souffrances douloureuses. Car vieillir plus longtemps que les autres ne signifie pas automatiquement rester en bonne santé. Les possibilités modernes en matière de soins médicaux et une prise de conscience accrue de l’importance d’un mode de vie sain prolongent certes la durée de vie des personnes, mais pas leur durée de vie en bonne santé. Selon l’OMS, les nouveau-nés ne passent aujourd’hui que 71 des 82 années de vie en moyenne sans maladie. La bonne nouvelle : tu n’es pas obligé de te résigner à ce pronostic. La recherche sur la longévité s’attache à déterminer comment concilier ces deux objectifs : vivre longtemps et vieillir en bonne santé.
Dans cet article, vous découvrirez quelle est la clé de la longévité, quel rôle jouent les gènes dans le vieillissement et comment vous pouvez prolonger votre durée de vie en bonne santé.

Définition de la longévité : que signifie « longévité » ?
La plupart des gens souhaitent vivre en bonne santé éternellement, ou du moins aussi longtemps que possible.
Le fait est que, à ce jour, il n’est pas encore possible d’arrêter complètement le processus de vieillissement. Il existe néanmoins des approches prometteuses pour préserver biologiquement la santé et la jeunesse et ralentir le processus de vieillissement. C’est précisément ce à quoi se consacrent les scientifiques et les chercheurs du monde entier sous le terme de « longévité ». L’objectif de ces recherches est de découvrir et d’exploiter des mécanismes capables d’inhiber le processus de vieillissement et de prolonger la vie.
Aux États-Unis, la « longévité » est déjà une tendance majeure qui s’est désormais également implantée en Allemagne. Ce n’est pas seulement en médecine préventive que les experts étudient les moyens de freiner les maladies typiques liées à l’âge, telles que la démence, le diabète ou les troubles cardiovasculaires, dans le but de prolonger la durée de vie en bonne santé. L'engouement pour la longévité dépasse le cadre de la médecine et englobe depuis longtemps les domaines de la nutrition, du fitness, du bien-être et de l'optimisation de soi. Des bains glacés à la gestion du stress et au yoga, en passant par le jeûne, il existe de nombreuses façons de rajeunir son âge biologique.

Vieillir en bonne santé : quel rôle jouent les gènes ?
La grand-mère a vécu jusqu’à 90 ans, le grand-père jusqu’à 87 ans, les parents sont décédés à 92 et 89 ans, l’oncle à 94 ans : souvent, les membres d’une même famille atteignent un âge similaire. Vieillir en bonne santé est-il donc inné ? En réalité, les gènes n’ont qu’une influence minime sur la durée de vie. Si les membres d’une même famille atteignent un âge similaire, cela s’explique plutôt par un mode de vie similaire et les mêmes influences environnementales dans lesquelles ils ont grandi.
En revanche, certaines maladies peuvent se transmettre de génération en génération. On a ainsi mis en évidence une variante génétique qui augmente le risque d’Alzheimer et de maladies cardiovasculaires. Il existe en outre diverses maladies héréditaires et prédispositions génétiques, c’est-à-dire une susceptibilité transmise au sein de la famille à l’hypertension artérielle, à l’ostéoporose ou aux rhumatismes, par exemple.
On estime que les gènes déterminent à hauteur de 10 à 15 % la durée de vie d’un individu. Les 85 à 90 % restants dépendent de vous. Vous découvrirez plus loin dans ce guide ce que vous pouvez faire pour votre longévité.

Vivre plus longtemps : peut-on influencer sa durée de vie ?
Le processus de vieillissement n’est prédéterminé que dans une faible mesure. Les gènes ne jouent qu’un rôle secondaire dans la longévité. Cela signifie que si vous souhaitez vivre plus longtemps, vous pouvez agir de nombreuses façons par vous-même. Les chercheurs s’accordent désormais à dire que ce sont le mode de vie personnel et les influences environnementales auxquelles nous sommes exposés quotidiennement qui ont la plus grande influence sur la durée de vie et la période de bonne santé. En fin de compte, c’est donc l’épigénétique, c’est-à-dire la combinaison des gènes et des influences environnementales, qui détermine jusqu’à quel âge nous vivrons.
L’alimentation, en particulier, devrait être un facteur central lorsqu’il s’agit de vivre longtemps en bonne santé et en forme. En Allemagne, une grande partie des maladies est imputable à une alimentation malsaine. Le tabagisme, la consommation d’alcool et le manque d’activité physique sont également des facteurs susceptibles de raccourcir l’espérance de vie. Les personnes qui mangent sainement, ont un poids normal, sont actives et ne fument pas ni ne boivent d’alcool de manière excessive disposent de bonnes conditions pour mener une vie longue et saine. Un sommeil suffisant, des relations sociales et une bonne gestion du stress sont également considérés comme bénéfiques pour la santé chez les personnes âgées.

La vie éternelle : recherche sur la longévité
Les gens ne veulent pas seulement rester jeunes longtemps. Ils souhaitent également rester en forme et en bonne santé jusqu’à un âge avancé, et aimeraient même vivre éternellement. Des technologies et des conseils concrets doivent voir le jour pour rendre la longévité possible. C’est pourquoi de plus en plus de chercheurs se penchent sur le thème de la longévité – et sont déjà parvenus à des résultats passionnants ces dernières années.
4.1. Les « zones bleues » montrent comment les gens vivent longtemps en bonne santé
100 ans ? Ce n’est pas un âge avancé – du moins pas dans certaines régions du monde où les gens vivent plus longtemps que la moyenne. Le chercheur américain Dan Buettner a baptisé ces régions « zones bleues » et a présenté ses résultats en 2005 dans le magazine National Geographic sous le titre « The Secrets of a Long Life ». Les observations de Buettner fournissent des pistes importantes pour la recherche sur la vie éternelle.
Dans les Zones bleues – Okinawa (Japon), la Sardaigne (Italie), la péninsule de Nicoya (Costa Rica), Ikaria (Grèce) et Loma Linda en Californie –, les habitants vivraient plus longtemps et vieilliraient en meilleure santé qu’ailleurs grâce à leur mode de vie. Buettner a constaté que les habitants de ces cinq Zones bleues partageaient certaines caractéristiques. Parmi celles-ci figurent notamment une activité physique régulière et modérée, une alimentation méditerranéenne principalement à base de végétaux associée à un apport calorique modéré, ainsi que la cohésion familiale et l’engagement social. Les habitants des Zones Bleues mènent en outre une vie au rythme lent et authentique, au cœur de la nature, sans stress professionnel ni contrainte de temps. Autant de caractéristiques de mode de vie que nous pourrions nous aussi intégrer dans notre quotidien et qui nous permettraient ainsi de rajeunir.
4.2. Les technologies de longévité pour prolonger la vie
La médecine de la longévité, qui intègre notamment des facteurs issus de la gérontologie (science du vieillissement), de la biotechnologie, de la biogérontologie et de l’intelligence artificielle, est un peu plus complexe et moins adaptée à la vie quotidienne. Les scientifiques travaillant dans ce domaine s’intéressent aux technologies censées permettre de ralentir le vieillissement. Une possibilité pourrait être la « reprogrammation » des mitochondries. Celles-ci sont les principales sources d’énergie de nos cellules, mais leur activité diminue avec l’âge. La thérapie par plasma sanguin, qui consiste à remplacer le plasma sanguin âgé par du plasma jeune, est également considérée comme une méthode de longévité prometteuse.
Le chercheur en génétique David Sinclair, de la Harvard Medical School, mise quant à lui sur le resvératrol, un composé phytochimique, associé au thé matcha, à une activité physique intense, à un faible niveau de stress et au jeûne intermittent.
Il faudra sans doute attendre quelques décennies pour savoir lesquelles de ces approches expérimentales – et pour la plupart coûteuses – contribuent réellement à prolonger la vie. Nos conseils de longévité présentés ci-dessous devraient s’avérer nettement moins onéreux et plus faciles à mettre en œuvre.
Découvrez dans ce guide comment l’intelligence artificielle pourrait contribuer à prolonger la vie : Génétique et longévité : le potentiel des stratégies de santé personnalisées

Longévité : conseils et facteurs favorisant la longévité
L'espérance de vie dépend en grande partie de notre mode de vie, c'est-à-dire de l'ensemble de nos habitudes. Selon les médecins, les experts de la santé et les chercheurs spécialisés dans la longévité, plusieurs facteurs ont une influence considérable sur la durée de vie.
Nous avons résumé pour toi les conseils les plus précieux pour vivre longtemps et vieillir en bonne santé :
5.1. Une alimentation équilibrée et riche en nutriments
L'alimentation est un facteur important qui peut influencer considérablement l'espérance de vie. Un régime méditerranéen à base de végétaux est considéré comme particulièrement sain et riche en nutriments. Il permettrait de réduire le risque de nombreuses maladies liées à l'âge. En quoi consiste le régime méditerranéen ?
- beaucoup de fruits et légumes frais
- des glucides sous forme de produits à base de céréales complètes
- des légumineuses, sources de fibres et de protéines
- des graisses saines sous forme de fruits à coque et d’huile d’olive pressée à froid
- du poisson deux à trois fois par semaine, source de protéines et d’acides gras oméga-3
En revanche, il convient d’éviter autant que possible la viande, les aliments transformés, la restauration rapide, les graisses trans et le sucre. Quiconque adapte son alimentation en conséquence – quel que soit son âge, d’ailleurs – pourrait gagner un temps de vie précieux.
5.2. Poids normal et apport calorique modéré
Le surpoids est mauvais pour la santé et constitue un facteur de risque majeur pour les maladies liées à l’âge. Si vous souhaitez vivre longtemps en bonne santé, vous devriez donc veiller à maintenir un poids normal. De plus, certaines données suggèrent qu’une légère restriction calorique pourrait être bénéfique pour la durée de vie. Cela signifie que vous consommez un peu moins d’énergie par le biais de l’alimentation que ce que votre corps dépense. Cela peut par exemple être obtenu grâce au jeûne intermittent, une méthode alimentaire consistant à s’abstenir complètement de manger pendant une certaine période de la journée.
Les effets d’un apport calorique réduit ont été étudiés dans plusieurs études, notamment à l’université Columbia de New York. L’équipe de chercheurs a demandé à un groupe de participants de manger normalement, tandis qu’un deuxième groupe devait réduire son apport calorique de 25 %. Résultat : au bout de deux ans, le processus de vieillissement s’était ralenti de deux à trois pour cent chez les participants ayant limité leur apport calorique. (1)
Il est également prouvé que lors d’un jeûne, après douze heures sans nourriture, un processus appelé « autophagie » se déclenche : les composants cellulaires nocifs, anciens ou pathologiques sont éliminés et le renouvellement cellulaire est stimulé. Le biologiste cellulaire japonais Yoshinori Ōsumi a reçu en 2016 le prix Nobel de médecine pour sa découverte de l’autophagie.
Il est important de veiller à consommer suffisamment de vitamines et de minéraux malgré la restriction calorique. En effet, une carence en nutriments peut être tout aussi néfaste qu’une suralimentation régulière.
5.3. Une activité physique suffisante pour la force et l’endurance
L'activité physique est la deuxième clé d'une vie longue et saine. Une activité modérée, comme la marche, monter les escaliers, le vélo ou la natation, développe l'endurance et peut prévenir le surpoids ainsi que les troubles liés à l'âge. Une activité physique modérée devrait donc faire partie intégrante de ton quotidien. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la durée idéale d’activité physique pour les adultes est d’au moins deux heures et demie à cinq heures par semaine.
En complément, la musculation peut s’avérer utile pour renforcer les muscles, en particulier les muscles stabilisateurs du tronc. De même, l’entraînement des fascias contribuerait à promouvoir la santé et à prolonger la durée de vie.
Approfondissez le sujet ici : Perspectives neuroscientifiques sur la forme physique et la longévité
5.4. Ne pas fumer augmente la vitalité
Il est prouvé que le tabagisme peut provoquer des cancers et des maladies cardiovasculaires. Il va donc de soi que ne pas fumer peut contribuer à une vie plus longue et en bonne santé. Ceux qui ne commencent jamais à fumer ou qui arrêtent de fumer pourraient prolonger leur vie de dix ans maximum. Il n’est jamais « trop tard » pour arrêter de fumer. Même après 60 ans, il vaut encore la peine de se débarrasser de ce vice et de gagner ainsi quelques précieuses années.
5.5. Consommer moins d’alcool, voire pas du tout
Tout comme le tabagisme, la consommation régulière d’alcool peut raccourcir l’espérance de vie. Combinés, ces deux produits d’agrément renforcent même leurs effets cancérigènes. Selon les recommandations précédentes, il existait encore une consommation d’alcool considérée comme à faible risque. Mais aujourd’hui, l’Office fédéral allemand chargé des questions de dépendance (DHS) affirme : « Même de faibles quantités d’alcool peuvent contribuer à l’apparition de maladies physiques. » Il n’existe donc pas de consommation d’alcool potentiellement bénéfique pour la santé ni de consommation sans risque. (2) Quiconque tient à mener une vie longue et saine ferait donc mieux de se tourner vers des alternatives sans alcool.
5.6. Privilégier un bon sommeil pour vivre plus longtemps
Un sommeil suffisant et de bonne qualité sont encore sous-estimés par de nombreuses personnes. Or, leurs effets sur la santé et la longévité sont considérables. Selon des études, une durée de sommeil insuffisante peut augmenter le risque de mortalité de 25 %. (3) Une des raisons : les personnes qui dorment régulièrement trop peu présenteraient un risque accru de maladies chroniques. Le surpoids et la dépression sont également associés à un manque de sommeil nocturne.
Cependant, dormir trop ne serait pas non plus bénéfique pour la santé, comme l’ont découvert des scientifiques. D’après l’état actuel de la recherche, sept à huit heures de sommeil par nuit constituent la durée idéale. La qualité du sommeil est bien sûr essentielle. (4)
5.7. Les relations sociales favorisent la stabilité et le bonheur
Les relations sociales constituent un facteur important qui contribuerait à l’espérance de vie plus élevée des habitants des « zones bleues ». Les personnes intégrées dans une communauté – famille, amis, association – et engagées socialement pourraient prolonger leur espérance de vie.
C’est également la conclusion de l’étude de Harvard, une étude à long terme sur le bonheur et le bien-être. Elle conclut que le fait d’être intégré dans une communauté et d’entretenir des relations sociales étroites et stables rend plus heureux et en meilleure santé. (5) Ainsi, les personnes qui, à un âge avancé, s’occupent de leurs petits-enfants, font du sport avec des amis ou sont actives au sein d’une association restent en meilleure forme tant sur le plan psychique que physique – et vivent en moyenne plus longtemps. À l’inverse, les personnes isolées sont plus susceptibles de souffrir de dépression ou d’autres troubles psychiques.
5.8. Gestion du stress et résilience
Le stress a toute une série d’effets négatifs. Entre autres, les personnes soumises à un stress permanent pourraient vieillir plus vite et être plus sujettes aux maladies. De plus, le stress favorise les habitudes malsaines telles que le tabagisme, la consommation d’alcool ou la suralimentation. Une bonne gestion du stress est donc un levier important pour améliorer la santé et prolonger l’espérance de vie. Parmi les techniques de relaxation efficaces pouvant contribuer à la longévité, on peut citer par exemple le training autogène, la relaxation musculaire progressive et le yoga. La méditation régulière peut également aider à réduire le niveau de stress. Un entraînement supplémentaire à la résilience peut aider à devenir plus résistant.
Découvrez ici un aperçu des techniques de relaxation les plus efficaces
FAQ
Qu'entend-on par « longévité » ?
Le terme « longévité », traduit de l'anglais « longevity », désigne généralement la durée de vie d'un individu. Dans la recherche scientifique, la longévité fait référence aux facteurs et aux technologies censés permettre aux personnes de vivre plus longtemps que la moyenne et de vieillir en bonne santé.
Comment vieillir en bonne santé ?
Pour vieillir en bonne santé, il convient d'adopter une alimentation saine et équilibrée, riche en fruits et légumes frais, et de limiter autant que possible la consommation d'aliments transformés et de viande. D'autres facteurs favorisent également un vieillissement en bonne santé : un sommeil suffisant, une activité physique régulière, une vie sociale active, ainsi que l'arrêt du tabac et de la consommation d'alcool.
Que puis-je faire pour vivre longtemps ?
Les personnes qui vivent plus longtemps que la moyenne ont une alimentation principalement végétale et naturelle, mènent une vie au rythme tranquille sans trop de stress, sont physiquement actives, ne fument pas, ne boivent que modérément ou pas du tout d’alcool, dorment entre sept et neuf heures par nuit et entretiennent des relations sociales positives.
Quel est l’impact du stress sur la longévité ?
Le stress chronique peut avoir de nombreux effets négatifs sur la santé et entraîner, entre autres, un manque de sommeil, des fringales et de l’hypertension artérielle. Autant de facteurs susceptibles de raccourcir l’espérance de vie. De plus, certaines études suggèrent qu’un stress prolongé peut accélérer le processus de vieillissement de l’organisme.
Comment l’alimentation influence-t-elle la longévité ?
L’alimentation joue un rôle central pour la santé et la longévité. Les habitants des « zones bleues », qui vivent plus longtemps que la moyenne, ont principalement une alimentation de type méditerranéen. Ils consomment beaucoup de fruits et légumes frais, du poisson régulièrement, ainsi que des céréales complètes et des légumineuses. En revanche, ils évitent les aliments hautement transformés, la viande rouge et la restauration rapide.
Quel rôle joue l'activité physique régulière dans la longévité ?
L'activité physique joue un rôle important dans la longévité. Une activité modérée et régulière peut réduire le risque de nombreuses maladies, permettre de rester en forme tant physiquement que mentalement et améliorer le bien-être général.
À quelle fréquence dois-je faire du sport pour vivre plus longtemps ?
L’OMS recommande aux adultes âgés de 18 à 64 ans de pratiquer au moins 150 à 300 minutes d’activité physique d’intensité modérée par semaine. Cela correspond à deux heures et demie à cinq heures d’activité physique hebdomadaire. En cas d’activité physique de haute intensité, 75 à 150 minutes par semaine devraient suffire.
Quelle est l’importance des relations sociales pour vivre longtemps ?
Selon la plus longue étude à long terme sur le bonheur et le bien-être, l’étude de Harvard, les relations sociales constituent le facteur le plus important pour une vie longue et en bonne santé. L’appartenance à une communauté, tout comme les relations étroites et stables et l’engagement social, peuvent contribuer à la longévité.
Quels choix de mode de vie peuvent prolonger l’espérance de vie ?
Pour vivre plus longtemps, il faut avoir une alimentation saine, pratiquer une activité physique suffisante au quotidien, dormir entre sept et neuf heures par nuit, ne pas fumer et boire peu d’alcool, voire pas du tout. De plus, un réseau social solide – composé d’amis, de membres de la famille, de collègues, etc. – contribuerait à prolonger l’espérance de vie.
La cryothérapie régulière peut-elle prolonger la durée de vie ?
Des études menées sur des animaux suggèrent que des stimuli de froid réguliers pourraient activer des mécanismes de protection cellulaires et avoir un effet positif sur la longévité. Chez l’homme, les données disponibles sont toutefois encore limitées.
Une chose est sûre : la cryothérapie peut contribuer indirectement à la santé, notamment grâce à une meilleure régénération, une réduction des inflammations et une meilleure résistance au stress.
Sources
- https://www.nature.com/articles/s43587-022-00357-y
- https://www.dhs.de/fileadmin/user_upload/WK_der_DHS_-_Empfehlungen_zum_Umgang_mit_Alkohol.pdf
- https://journals.plos.org/plosmedicine/article?id=10.1371%2Fjournal.pmed.1004109
- https://www.nature.com/articles/s43587-022-00210-2
- https://www.adultdevelopmentstudy.org/












